Quel parti politique se croit suffisamment fort pour "bloquer" le vote des mesures en faveur de la baisse des prix à La Réunion ? Aucun. Et celui qui prétend le contraire est un menteur. Surtout à quelques semaines des Présidentielles et à plus de trois mois des Législatives. Aussi, chaque groupe a usé de sa stratégie pour maintenir son identité, et une position cohérente. Du moins pour la presse et la population.
L'opposition départementale, Objectif Réunion et Nouveau centre, et le groupe PCR/Alliance de la majorité, ont adopté la même tactique : poser des conditions pour pouvoir s'abstenir ou voter contre le dispositif soutenu par Nassimah Dindar. La Droite a demandé à la présidente d'étendre les mesures aux agriculteurs et aux petits commerçants.
"L'argent public ne doit pas financer les monopoles. Soutenir le petit commerce et l'agriculture, c'est injecter de l'argent dans notre économie". Le groupe PCR/Alliance est allée plus loin "dans sa volonté d'aider la population". Les communistes ont déposé une motion "pour répondre à la demande de la population : pour une réelle amélioration durable du pouvoir d'achat". Les propositions communistes se déclinent sur trois pages.
Le PS n'a présenté pas de motion. Le parti socialiste a tout de même fait entendre sa voix, en séparant l'urgence sociale du fait que c'est le Conseil général qui supplée à l'Etat. "Nous avons eu droit à un véritable réquisitoire des socialistes contre ces mesures", a déclaré Cyrille Hamilcaro (Nouveau centre), au sortir de la Commission permanente.
Puis ce fut le moment de la décision. Le PCR/Alliance n'a pas pris part au vote parce que les propositions de sa motion, n'ont pas été retenues. La Droite a voté contre parce que sa demande a été rejetée. Et le PS a voté pour parce qu'il y a l'urgence sociale. Les "Modéré" et Daniel Alamélou ex-PCR, ont également voté pour. Et, les mesures sont passées.
L'honneur est sauf. L'opposition départementale a marqué sa différence et n'a pas eu à soutenir pour la deuxième fois consécutive Nassimah Dindar, contre deux groupes de sa majorité. Le PCR a sauvé la face en donnant l'impression que les communistes voulaient aller encore plus loin que la présidente du Conseil général. Le PS s'est démarqué de la Droite. Là était l'essentiel à quelques semaines des Présidentielles et des Législatives.
Et, la plupart a préservé les moyens du Conseil général pour aller aux Législatives. Là aussi était l'essentiel...
L'opposition départementale, Objectif Réunion et Nouveau centre, et le groupe PCR/Alliance de la majorité, ont adopté la même tactique : poser des conditions pour pouvoir s'abstenir ou voter contre le dispositif soutenu par Nassimah Dindar. La Droite a demandé à la présidente d'étendre les mesures aux agriculteurs et aux petits commerçants.
"L'argent public ne doit pas financer les monopoles. Soutenir le petit commerce et l'agriculture, c'est injecter de l'argent dans notre économie". Le groupe PCR/Alliance est allée plus loin "dans sa volonté d'aider la population". Les communistes ont déposé une motion "pour répondre à la demande de la population : pour une réelle amélioration durable du pouvoir d'achat". Les propositions communistes se déclinent sur trois pages.
Le PS n'a présenté pas de motion. Le parti socialiste a tout de même fait entendre sa voix, en séparant l'urgence sociale du fait que c'est le Conseil général qui supplée à l'Etat. "Nous avons eu droit à un véritable réquisitoire des socialistes contre ces mesures", a déclaré Cyrille Hamilcaro (Nouveau centre), au sortir de la Commission permanente.
Puis ce fut le moment de la décision. Le PCR/Alliance n'a pas pris part au vote parce que les propositions de sa motion, n'ont pas été retenues. La Droite a voté contre parce que sa demande a été rejetée. Et le PS a voté pour parce qu'il y a l'urgence sociale. Les "Modéré" et Daniel Alamélou ex-PCR, ont également voté pour. Et, les mesures sont passées.
L'honneur est sauf. L'opposition départementale a marqué sa différence et n'a pas eu à soutenir pour la deuxième fois consécutive Nassimah Dindar, contre deux groupes de sa majorité. Le PCR a sauvé la face en donnant l'impression que les communistes voulaient aller encore plus loin que la présidente du Conseil général. Le PS s'est démarqué de la Droite. Là était l'essentiel à quelques semaines des Présidentielles et des Législatives.
Et, la plupart a préservé les moyens du Conseil général pour aller aux Législatives. Là aussi était l'essentiel...